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"Nous proposons des métiers ancestraux d’avenir, en constante évolution" Sophie Demesse, directrice générale, Como Industries
publié le 06/03/2019

 

Como Industries est une entreprise qui fabrique et revend des pièces de marchés de niche.

Sophie Demesse, sa directrice générale explique "On emploie des métiers comme tourneurs, fraiseurs et rectifieurs. Ce qui est important de noter c’est que ce sont des métiers d’avenir, ils sont pourtant perçus comme étant en voie de disparition. Un tourneur, ce n’est plus un métier fastidieux et répétitif parce que ce sont les machines qui font le travail pénible. La technologie est venue au service de l’humain. Les métiers ont changé. Aujourd’hui un tourneur ou un fraiseur doit programmer sur son ordinateur, simuler les pièces qu’il devra fabriquer. Une fois qu’il a trouvé la meilleure façon d’usiner, il va programmer la machine qui va faire le travail. Une fois la pièce fabriquée, il aura un rôle de contrôle, il va relever les cotes et vérifier la qualité.  

Ce sont des métiers ancestraux d’avenir qui évoluent constamment. Les tourneurs fraiseurs aujourd’hui apprennent une technologie, une façon de faire, ils évoluent parce que les machines sont de plus en plus modernes. Ils sont constamment en formation.

Même si les systèmes vont être de plus en plus robotisés pour automatiser des tâches répétitives, on crée de nouveaux emplois. Nous sommes sur un marché mondial. Dans un premier temps, si j’emploie une personne qui travaille sur un robot plutôt que trois personnes pour la même tâche, je serai plus compétitive. Je pourrai donc remporter de nouveaux marchés et embaucher un nombre croissant de salariés.

Ce sont des métiers à valeur ajoutée. Il y a un rôle de contrôle, de réflexion pour savoir comment faire la pièce de la façon la plus intelligente. C’est presqu’un informaticien, tout en étant un artiste. Les pièces sont belles et à la fin de la journée, les salariés sont fiers de ce qu’ils ont fait."

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Ce plateau TV a été filmé à l’occasion de L’Usine Extraordinaire avec le soutien de la FIM et du Symop.